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un bout de réflexion

nos sentiments et reflexions au jour le jour
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Tribune

  • MooMooKa : pa rave ^^ l'important c'est que tu t'en souvienne!
  • Indrea : du nerf le joueb!
  • BouddhaStorm : comme tu dis
  • MooMooKa : bon y a moins en moins de gens là ca va plus
  • Indrea : effet vacances
  • BouddhaStorm : ouai
  • BouddhaStorm : de retour
  • Indrea : je n'ai plus internet donc je ne risque pas d'écrire avant quelques temps...
  • Indrea : bon aller come back
  • BouddhaStorm : yeahhh
  • Indrea : je crois que je vais donner une nouvelle gueule au blog pour sa réouverture... celle là est un peu rétro ^^
  • Indrea : bon changements provisoire g pas le tps de finir

Mardi (26/08/08)
journée à venir, journée à cuire

Quelque chose doit clocher chez moi, je suis entrain d'écrire un article à 7h du mat.

Si vous voulez savoir, je passe le concours de Sciences Po aujourd'hui.

Je ne l'ai pas préparé. Du tout. J'aurais difficilement pu faire moins. Depuis que je me suis inscrite, je me suis toujours dit que j'allais réussir à plancher un minimum... Je me disais que je m'y mettrai tranquillement tout l'été... Puis je me suis dit qu'un mois suffirait... Puis une semaine... Et puis j'ai abandonné.

En même temps, j'emmerde puissement science po. Je me dis que je m'en fous, que de toute façon je n'entrerai pas et que ce n'est pas plus mal.

j'ai toujours été incapable de vraiment m'occuper de mes affaires. Je fais genre, mais je suis très mal organisée, très flemmardre, et je peux repousser des choses, mêmes importantes, à l'infini.

D'ailleurs je me suis inscrite en bi-licence totallement à l'arrache. Je ne sais même pas vraiment en quoi ça consiste. Je me suis dit que ça devrait être pas mal. J'ai suivi ma pote, je lui ai fais confiance plus qu'à moi même pour dénicher quelque chose.

Même Sciences Po, je ne suis pas persuadée que ça m'aurait plut, c'est une des raisons pour laquelle je me dis que je m'en fous.

Le truc, c'est que je ne sais pas ce que je veux faire. Comme beaucoup, vous me direz. Alors je me lance à l'arrache, on verra bien. Si ça ne me plait pas j'arrête et je taf pendant un an. Si ça me plait je continue et j'avise de la situation une fois qu'on me demande de choisir une nouvelle orientation.

Bref. Je vais essayer de faire de mon mieux aujourd'hui, sans vraiment y croire, et sans stresser du tout.

Le concours, très intellectuel, est intéressant à passer en soit. Alors allons-y.

Je suis vraiment le contraire du Sérieux. Je n'ai rien foutu de mes deux dernieres années de lycées, j'ai révisé mon bac une semaine à l'avance. Sans aucune panique. D'ailleurs je m'en suis très bien sortie (la question n'est pas là).

C'est con, de savoir que j'aurais largement pu entrer à Sciences Po mais que je n'ai jamais fourni l'effort nécessaire. En même temps, je ne peux m'empêcher de mépriser cette notion de sérieux qui est un idéal intouchable de notre societé.

Ou est-ce qu'on va en étant serieux? Vous me direz, à de belles études qui correspondent à nos attentent, à un métier que l'on aime. Et vous aurez raison. 

Alors, ou est-ce qu'on va en étant pas sérieux?

Je pense qu'on se dirige lentement mais surement vers le cynisme, l'autodérision, et le mépris total des valeurs républicaines. Nan jdéconne. Jmen fous. De tout. Et je ne cherche pas à en faire une fierté ou une idéologie.

Allez, quelques lattes sur un joint, ça me donnera de l'inspiration.

Ecrit par Indrea, a 07:52 dans la rubrique Indrea.
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Mercredi (20/08/08)
compte rendu matinal et musical

Tenez, ce matin, je vous conseille une chanson : Jérusalem de Alpha Blondy. Bon ok jai la flemme de chercher le lien sur deezer donc personne n'ira jamais l'écouter, tampis pour vous, je vous aurais prévenus, c'est une chanson exceptionnelle.

De toute façon jusqu'à l'éventuel retour de Moomooka j'ai un peu l'impression d'écrire dans le vide, ce qui n'est pas désagréable en soit.

Bon dieu de bon soir il est vraiment trop tôt pour être entrain d'écrire un article sur le joueb.

Surtout que je n'ai rien envie de dire.

Alors bonne journée à tous.

bon en fait j'ai fait un petit tour sur you tube alors tant qu'à faire je vais mettre quelques liens ici. Comme ça au moins je saurais où les trouver...


- http://fr.youtube.com/watch?v=LlOcZELIn5M la chanson dont je vous parlais plus haut, à écouter absolument (Alpha Blondy - Jérusalem)

- http://fr.youtube.com/watch?v=U5IQqwW-Vok Mr Roux - Ma mère. une chanson à parole à écouter absolument aussi. Il y a une véritable reflexion derrière cette chanson, ça se rapproche du néo-féminisme et je trouve ça très intéressant (et provocateur bien sûr). Celle la je vous la recommande comme sujet de reflexion!


- http://fr.youtube.com/watch?v=ztxcKYKyXRc David Tavare - Hot summer night. Ce n'est pas du tout un style de musique que j'aprécie d'habitude mais cette chanson me parle. L'image de la fille qui se prélasse sur un bateau en chantant est très pertinente, et puis c'est une chanson réussie dans le sens où elle donne la pêche.

- http://fr.youtube.com/watch?v=bPZJYQXQsm8 Daft Punk - Technologic Une musique géniale avec une vidéo traumatisante...

- http://fr.youtube.com/watch?v=Be6jlCuMvVQ Mika - relax . Désolée ça aussi c'est de la merde en boite et tout le monde connait. Vous ne trouvez pas que cette chanson a quelque chose de vraiment... particulier? Personnellement elle me procure de petites poussées d'adrénaline...


- http://fr.youtube.com/watch?v=OPqV4ipyMsg Hess is more - Yes boss dans un tout autre genre, une chanson bien bizarre

 - http://fr.youtube.com/watch?v=qRi8Sr68z_0 Prodigy - out of space. Je ne suis pas sure que ça soit la vidéo originale. C'est une chanson de fonssdé. Une chanson à écouter en boucle sous exta. D'ailleurs elle donne envie d'en prendre ^^

- http://fr.youtube.com/watch?v=TcJ6QQ9zNnE Noir Désir - A l'envers. On ne peut pas faire une sélection sans mettre un petit Noir Désir.


Bon il est l'heure de me préparer pour aller au taf. Cet interlude musical m'a fait un bien fou. Depuis la mort de mon mp3, je suis en manque de musique....


 

Ecrit par Indrea, a 10:17 dans la rubrique Indrea.
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Lundi (18/08/08)
je me fais chier.
--> nan jdéconne

Je me fais chier.
Purement chier.
J'en ai ras le bol.
On se fait toujours chier pour une raison. Se faire chier est générallement lié à la frustration.
Frustrée.
Rien envie de faire. Tout me lasse. Il y a des milliards de choses que je pourrais faire. Mais je n'ai rien envie de faire. Tout me fais chier. Je me fais chier.
Je crois que je ne supporte pas de passer la plupart de mes journées toute seule. De me faire chier à mourrir pendant 2h au travail à écouter ma patronne parler de l'enterrement de son père ou des ragots des voisins.
Marre de rentrer chez moi. D'attendre. Attendre, pour finalement être déçue du résultat.
Et recommencer le lendemain.
Fumer des pets, encore des pets, toujours des pets. Qui ne font que m'enfoncer encore plus dans ma flemme de faire quelque chose.
Me désoler de ma situation actuelle est la seule chose qui puisse encore me soulager du poids de ma lassitude.
Je me déteste dans ces moments là. Je déteste cet état. Je sais pertinement que je suis la seule qui puisse m'en sortir, mais je ne fais rien. Je ne fais que constater, que je me fais chier, et plus je constate, plus je me fais chier.
J'attends Clem. Je ne sais pas pour combien de temps, et je ne sais pas non plus pourquoi. Ou plutôt pour quoi. Pour qu'il rentre bourré, tard.
Tout va parfaitement bien quand il est avec moi. On s'entend à merveille.
Mais il n'est pas souvent avec moi. Enfin pas assez souvent. Et moi, je suis chiante. Relou. Je le harcèle. En tout cas c'est son point de vue, et il est compréhensible.
Pourtant malgré la tension au télephone, tout ira à merveille quand il rentrera, parce que je n'aurai qu'une envie : profiter de sa présence, ne pas m'embrouiller.
En attendant, j'attends, je bouillonne.
La chose la plus intelligente serait d'aller à la piscine pour me dépenser vraiment. Mais il ne faudrait pas rater un appel de lui.
C'est épuisant. Usant.


AHAHHHH je suis libéréeeeeeee de ma chiantitude!!!!! Je suis invitée à faire la fête avec lui. Promis juré, j'ai rien demandé aujourd'hui.
Voilà une bonne illustration de mes changements d'humeur. Une simple phrase de lui suffit à me faire passer du pire état de désespoir languissant à l'excitation enfantine.
Ahhhhh l'amouuuuuuuuur. Nan jdéconne.
Je pourrais effacer toute la première partie de mon article mais je crois qu'il faut que je commence à être un peu plus honnête avec moi même. "Mieux comprendre ses faiblesses pour mieux les anéantir". Nan jdéconne.
Bon. Je vais préparer mes affaires. :)

Ecrit par Indrea, a 18:09 dans la rubrique Indrea.
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Jeudi (14/08/08)
un semblant de retour

Voyons voir. Pour la réouverture potentielle de ce blog je ne ferai aucun blabla officiel. Je suis trop défonsée, et puis j'en ai vraiment rien à foutre de faire de ces mots jetés en l'air quelque chose qui nécessite une officialisation. C'est nul. Bref. Bientôt un an que je n'y ai pas écrit. Bien sûr des choses ont changé dans ma vie,mais il y en a aussi beaucoup qui n'ont pas changé du tout.

Je suis toujours avec Clem. J'ai mon appart depuis 1 an. Clem part régulièrement en saison pendant 4 mois. J'ai eu mon bac L international mention bien avec 15,10. Je bédave bien plus qu'avant. Je me sens plus calme et réflechie qu'avant.

Voilà pour les news. en ce moment clem est à paris car il travaille pour la fête de l'Humanité. Ce qui veut dire, en clair, que dans un mois, ça fera 2 ans.

2 ans. Ca me parrait énorme, dit comme ça. En même temps, j'ai tellement évolué en 2 ans que je ne sais même plus vraiment ce que veut dire vivre sans lui.

On va dire que ça se passe bien. Pas de ras-le-bol généralisé ni de routine épuisante ni de disputes terribles ni rien.

Je me rends peu à peu compte de l'énorme complexité de la relation amoureuse entre un homme et une femme. De toutes les différences, toutes les incompréhensions qui créent une incassable barrière entre nous. Je suis persuadée que la majorité de nos problèmes relationnels viennent de défauts de communication. Je fais partie de ceux qui pensent qu'il y a une différence fondemmentale de personnalité et de manière de voir le monde entre les hommes et les femmes.

Je suis assez blasée de me rendre compte que dans un sens, ma relation avec clement ne fait que confirmer le stéréotype du rapport masculin-féminin. 

Il ne parle pas assez de ses sentiments, il n'aime pas écouter les miens. De mon côté, j'ai besoin de trop de preuves materielles de son amour. Il rechigne à me les donner car il ne comprends pas la nature de mon besoin, et je prends tres mal ces refus car je l'interprete mal.

Je ne sais pas si ce que j'ai écrit est logique sensé et compréhensible, j'essaye juste d'exprimer les problèmes de communication que je peux avoir et qui me semblent être à la base de beaucoup de frustration et de doute.

Sinon, je pense qu'il y a des chances pour que je redescende très bas assez prochainement. Pour le moment, j'essaye de profiter.

Je suis amoureuse, et dépendante.

Ecrit par Indrea, a 01:14 dans la rubrique Indrea.
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Lundi (30/07/07)
retour à paname
--> bouts de reflexion

C'est la fin d'un épisode. Le début d'un autre. Le changement est radical, mais c'est une évolution, une évolution qui s'annonce bien.

Après un mois dans le sud, nous commençons un mois chez mes parents à faire la fête et à se retrouver en tête à tête dans une grande maison.

Je serais bien restée un mois de plus dans le sud. Mais je crois que ce nouvel épisode s'annonce encore meilleur, même si le soleil et la plage ne sont pas au rendez-vous.

Je ne m'engueule pas avec Clem. C'est un fait. On ne s'engueule vraiment jamais. Par contre, il y a toujours des épisodes inévitables où il me fait si mal que je n'ai pas envie de continuer. Des jours où rien ne va. Mais généralement, le lendemain, le surlendemain et tout le reste de la semaine me remettent sur pied, je sais que le prochain drame arrivera, qu'il sera peut-être pire que le précédant, mais avant tout, ce qui compte, ce sont tous les moments passés à être heureuse au point d'avoir envie de le crier au monde entier, amoureuse au point de vouloir ne jamais moins l'aimer. Ces petites choses de tous les jours qui font aimer la vie, ces moments de tendresse, cet amour que je ressens. Tout ce qui me fait oublier à quel point j'ai pu souffrir à cause de lui, tout ce qui fait que ça n'a plus aucune importance, tant que maintenant tout va bien.

Qu'est-ce que je l'aime.

Depuis quelques jours je m'étonne de le voir en demande perpetuelle de tendresse, de bisoux et de calins. Normalement, c'est plutôt mon domaine. Il incarne presque l'homme idéal ces derniers temps. Ce qui est assez inquiétant, d'ailleurs, je suis d'avis qu'il ne faut jamais trouver un homme idéal. Je sais qu'il tient beaucoup à moi. Il le cache de moins en moins. 

Nous sommes manifestement un couple qui sait et apprécie vivre ensemble. C'était un défi de taille, pourtant. Dans une relation passionnée, trop se voir peut être fatal.

Loin de là. J'aime me réveiller à côté de lui, prendre ma douche avec lui, aller faire des courses avec lui, trainer devant des conneries à la télé avec lui, se séprarer pendant quelques heures pour mieux se retrouver le soir. Une vie à deux qui n'est pas une vie où la routine pourrit l'existence. 

La routine. Parfois une vie réglée, où les évenements se répetent continuellement, devient comme un automatisme. Habitués à vivre ensemble, les amoureux considèrent leur moitié comme une partie de ce mécanisme, et petit à petit le côté "étincelle" de leur amour est oublié. Voilà comment je vois ça. Et j'en suis loin... Peut-être même un peu trop loin, mais c'est un autre débat.

Hiet on est allés au restaurant tous les deux. Comme ça, parce que allez, pourquoi pas. Comme d'habitude quand on va au restaurant, on s'est fait plaisir. Et on a rigolé. On a parlé de tout et de rien à tel point que je peux plus vous dire de quoi. On s'est bien marré.

Je crois qu'on arrive à un stade où on est extrêmement à l'aise l'un avec l'autre. On discute si on a envie de discuter, sinon le silence n'est jamais pesant. On ne se cache presque plus jamais l'un de l'autre. On se comprend, on se connait. Il sait quand je suis d'humeur à raler, d'humeur à faire des bisoux, d'humeur bizarre où je pense à trop de choses embrouillantes.

Je n'ai plus aussi peur. Les prochains jours, les prochains mois, je ne me prédis que du bonheur.

La seule question qui se pose réellement est la suivante : faut-il préparer ou ignorer l'idée qu'il va repartir loin de Paris après Septembre?

Ecrit par Indrea, a 12:12 dans la rubrique Indrea.
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Dimanche (24/06/07)
Hi joueb!
Bon allez un ptit article pour tenir le monde au courant.

J'aurais passé 9 jours à Paris de tout ce mois de juin. Pour passer mon bac, en deux fois. Je repars mercredi et je ne reviendrais pas avant fin juillet. Il ne faut donc pas trop compter sur moi... Quand on me demande, j'habite dans le sud.

Je suis majeure, maintenant. Ca ne change pas grand chose, je le conçois. Il y a de temps en temps une petite voix dans ma tête qui me dit "tu es une adulte, maintenant. Réagis en conséquences". Je me sens dans le fond toujours aussi adolescente, et toujours aussi responsable de mes actes qu'avant. J'ai un peu du mal à dire ça le lendemain d'une des plus grosse connerie de mon existence (irresponsable, dangereux, honteux, extrêmement naïf et complètement stupide). Mais bon. Dans l'ensemble, je m'en sors. La seule différence notable concerne mes parents, qui ne sont plus responsables légalement de mes actes, ce qui rend les choses beaucoup plus claires vis à vis de notre relation.

Bref. C'est dur d'avoir 18 ans, c'est dur d'aimer. Honnetement, c'est épuisant. Mais c'est assez génial aussi. Plus de 9 mois que je suis avec Clem, et franchement ça se passe bien. Je ne peux pas dire que notre relation commence à être posée, je pense qu'elle ne le sera jamais vraiment. Ce qu'il y a de bien avec lui, c'est qu'il y a tout le temps des changements. Depuis que je le connais, on aura vécu plein de phases différents. A paris quand il bossait, à paris quand il chomait, dans le sud quand je venais de temps en temps, maintenant dans le sud tout le temps ensemble. Puis il y aura seuls chez mes parents, puis tous les deux chez moi, puis peut-être saison d'hiver... Les gens que l'on voit, les choses que l'on fait, viennent aussi par phases où on a "plutôt tendance" à sortir, "plutôt tendance" à rester en tête à tête, "plutôt tendance" à prendre de la drogue, etc. Notre relation est relativement constante, avec des hauts et des bas qui ne concernent pas réellement notre relation mais plutôt comment moi je vais.

Globalement, je vais bien. Je suis sortie du gouffre pour de bon. Il y a encore des choses qui ne sont pas faciles à gérer, encore des jours où j'ai l'impression que je ne peux plus continuer. Mais globalement, la forme et la bonne humeur sont au rendez-vous.

Je suis toujours aussi accro à Clem, ça ne changera pas. Le fait qu'il parte dans le sud m'a réappris à apprécier certains moments passés sans lui. Mais si j'ai le choix, j'ai encore du mal à choisir de ne pas le voir. Ca s'arrangera peut-être quand on vivra ensemble pour de bon. Je veux dire, pour la première fois, à partir de juillet et jusqu'à une date indéterminée entre septembre et décembre, on ne vivra plus ensemble "le trois quart du temps". On va habiter ensemble, et le principe est assez différent.

En tous les cas, les questions posées dans mon articles précédents se posent beaucoup moins aujourd'hui. Je ne suis pas encore complètement au clair, mais après tout, encore une fois, je suis une ado de 18 ans amoureuse.

Je me sens aimée. Plus le temps passe et plus je me sens aimée. Pas aimée genre "coup de foudre", ni aimée genre "coup de cul", ni aimée genre maladivement comme moi je l'aime, non, profondément aimée. Le jour où je ne douterais plus de cet amour sera celui où je n'irai plus jamais mal - et il s'approche.

Bref. J'ai encore 11 textes à réviser pour mon oral demain. Et l'ensemble à revoir. Ca me gonfle tellement cet oral... Surtout que j'ai très bien réussi l'écris (!!! je fais partie des 2% de français qui a choisi la dissertation au bac!)
Ecrit par Indrea, a 12:59 dans la rubrique Indrea.
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Mercredi (30/05/07)
Je ne veux pas!
Je ne sais plus ce que je fais.

Je ne sais plus ce que je veux.

Je veux être épanouie, je veux que mon couple reste comme il est, je veux vivre, je veux ne plus me prendre la tête, je veux l'aimer, je veux qu'il m'aime, je veux profiter, je veux du soleil.

Du soleil. Du soleil.

Et de l'attention, de l'amour, de la douceur. Il me manque.

Je me sens si loin de lui. Siiiii loin. Dans deux jours je vais le voir, pourtant. Il y a dix jours j'étais avec lui, pourtant. On se téléphone tous les jours, pourtant.

Mais en ce moment, il y a de la distance.

Je veux que tout soit simple.

Je ne veux plus jamais aller mal.

Je veux hurler.

Je veux être heureuse tout le temps, avec lui, sans lui, seule, entourée, shootée, sobre, en cours, chez moi, dans la rue.

Je ne veux pas me poser de questions, je ne veux pas être jalouse, mais je veux des sentiments forts.

Je veux qu'il n'aime que moi. Je veux être libre. Je veux qu'il le soit, mais qu'il n'aime que moi.

Je me sens un peu perdue.

Un peu déprimée.

Un peu seule et pourtant si entourée.

Je voudrais pouvoir tout assumer et tout raconter. Pour cela, je voudrais pouvoir tout expliquer.

Je veux me comprendre. Je veux tout comprendre.

Vivement vendredi.

La sérénité me reviendra peut-être plus naturellement qu'elle n'est partie.

I WOULD JUST LIKE TO UNDERSTAND, UNDERSTAND HOW, UNDERSTAND WHY, BEING SO MUCH IN LOVE AND EVERYTHING BEING SO FINE IVE GATA GET MAD AT EVERY SINGLE DETAIL WHILE I'VE BEEN WITH HIM FOR SO LONG. WHEN WILL I FINALLY TRUST HIM? WHEN WILL HE BE TRUSTABLE? WHY AM I SO DESPERATE TO FIND SOMEONE ELSE I COULD GET ON WITH, WHY AM I TRYING TO START SOMETHING NEW WHEN THE ONLY THING I WANT IS TO PUT STABILITY INTO MY LIFE AND INTO MY COUPLE? WHY AM I SO DOUBTFULL ABOUT EVERYTHING, FROM MY FEELINGS TO MY APPERANCE, SINCE I ACCEPTED CHRIS'S INVITATION? WHY IS IT WHEN IM THE MOST JALEOUS THAT I FEEL LIKE CHEATING ON HIM? HOW CAN I TRUST HIM IF I CAN'T TRUST MYSELF? WHY THE FUCK DO I WANT TO BE WITH JB? AM I EVEN ATTRACTED? I AM ENTIRELY CONSCIOUS THAT ITS JUST FOR THE FUCK OF STARTING A RELATIONSHIP BUT I JUST CANT MAKE IT OUT. ITS GOING TO COMLETELY LOOSE ME. DON'T I FEEL BAD ENOUGH ABOUT CHRIS? WHY AREN'T I A LITTLE ASHAMED? AREN'T I DOING LIKE STACY, TURNING INTO THE BITCH THAT CAN'T HELP TRYING TO GET MEN TO BE ATTRACTED TO HER? WHY NOW? WHY NEVER BEFORE? WHY DON'T I REGRET? WHY AM I SO DESPERATE FOR CLEM TO CALL ME? WHY DO I FEEL SO MUCH DISTANCE? WHY CAN I NOT ACCEPT THE IDEA THAT HE MIGHT CHEAT ON ME TONIGHT? ITS HURTING ME SO MUCH. WHEN WILL I BE ABLE TO LIVE IN PEACE WITH MYSELF?
Ecrit par Indrea, a 15:48 dans la rubrique Indrea.
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Mardi (22/05/07)
ne pas compter
--> il m'aime?
Pour la deuxième fois seulement depuis 8 longs mois, j'ai arrêté de compter. Compter les jours qui nous séparent, les jours qui nous restent, les heures passées, le nombre de fois où on fait l'amour, compter depuis combien de temps on est ensemble, compter combien de semaines il nous reste à vivre comme ça : compter, compter, compter, chiffrer le temps, en tirer des conclusions sur moi, sur mon bonheur, sur ma tablette de pillules, compter.

Et bien quand ça va, je ne compte plus. Je veux dire, quand ça va majestueusement. Comme ce week-end. Je suis partie 4 jours, ou 5, ma tête n'en sait rien, elle n'a pas compté. Et ça, c'est incroyable. Sincèrement, j'ai réalisé ça dans le train et j'en suis toujours sur le cul.

J'étais parfaitement BIEN. Complètement sereine pour la première fois depuis bien, bien longtemps. La douleur qui me ronge est restée dans son coin, et n'a fait qu'une timide apparition vite oubliée.

Il m'a dit "tu vas me manquer, tu sais", avec la petite voix timide de l'ado de 12 ans qui dit je t'aime en rougissant pour la première fois. Ca m'a complètement cloué au sol. Je ne sais pas si le lecteur peut imaginer à quel point venant de sa bouche, c'est exceptionnel. Ce mec montre qu'il vous aime de tas de façons différentes, mais certainement pas en vous disant des choses comme ça. Il a ajouté, comme pour se justifier : "j'aime bien dormir avec toi".

J'ai trouvé cette justification particulièrement géniale, parce que ce que j'aime tout particulièrement, c'est justement de dormir avec lui. Si il arrive de temps en temps qu'on s'endorme séparément, il n'y a pas un seul matin où je ne me réveille pas complètement blottie dans ses bras. Les deux ou trois heures qui précedent le réveil pendant lesquelles il arrive de se réveiller quelques secondes avant de replonger dans le doux sommeil sont sans doute les plus belles de la journée.

Alors oui, je lui manque. Il ne m'a jamais autant aimé, et je le sais. Il était content que j'improvise un week-end pour venir le voir, et je le sais. Il m'appelle de plus en plus souvent, il veut me parler. Il me caline. Tout le temps. Sur la plage, parti se ballader, il revient en sautillant (les graviers brûlants font mal au pieds) avec un petit bouquet de fleurs des champs cueillies sur le chemin. C'est la première fois qu'on m'offre des fleurs. J'ai trouvé que c'était une très belle première fois.

C'est bon d'écrire tout ça. Ce sera encore meilleur de le relire. Vous trouverez sans doute ça agaçant, parce que le bonheur et l'amour naïf agace toujours. Vous aurez raison de vous agacer. Pour une fois j'ai envie de dire que je suis heureuse, de décrire tout ce qui va, et de pouvoir plus tard relire, me dire que oui, il m'aimait vraiment, malgré tout ce qui peut arriver dans le futur, malgré toute ma souffrance, Clem et moi nous aimons et le bonheur parfait est possible, au moins à court terme.

C'est ce sentiment de pleinitude qui est le meilleur. L'impression que c'est juste, que c'est parfait. Qu'aller bien ensemble et s'aimer est la seule chos e de véritable qui pouvait arriver. Comprenez bien que ça ne date pas de ce week-end, c'est une lente progression qu'on ressent mieux du fait de notre séparation : une petite marche est franchie chaque fois que je le vois.

Ce qui est assez troublant, c'est que la balance est entrain de s'inverser. Clément n'a pas vraiment le moral ces temps-ci. A cause de problèmes très concrets qui le minent mais qui ne sont pas grave à long therme. Je sais qu'il était assez déprimé ces dernières semaines, et c'est au même moment qu'il a commencé à m'appeller tout le temps et à vraiment avoir envie de me voir le plus possible. Je ne sais pas dans quel sens il faut voir le problème, si il a plus besoin de moi quand il va mal ou si il va mal parce qu'il est loin de moi.

Le sentiment que j'ai de l'effet sur lui me trouble toujours. Par exemple, j'ai appris récemment qu'il était beaucoup plus chiant (taquineur, moqueur, emmerdeur quoi!) avec son frère et le collocataire quand j'étais là. J'ai appris aussi que quand je n'étais pas là, il était beaucoup moins actif et il ne faisait pratiquement jamais à manger.

Finalement, malgré la démonstration que j'ai tenté de faire sans même m'en rendre compte dans tout cet article, je n'arrive pas à me convaincre qu'il m'aime. Je trouve vraiment ça trop incroyable.
Ecrit par Indrea, a 01:28 dans la rubrique Indrea.
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Jeudi (10/05/07)
je sors du gouffre
--> j'allais mal
Oh oui, j'allais mal. Bien mal. J'ai relu des tas de choses, écrites sur le joueb, mais pas seulement. Parce que le pire, je ne l'écris pas ici. Ce qui fait trop mal, ce qui est trop troublant, je n'ai pas pû le dire. J'ai souvent adouci la vérité, caché des choses, et même lorsque j'écris sur des papiers. Le non-dit, c'est là que se trouve réellement le gouffre. Aujourd'hui encore, je ne dis pas tout.

Je réalise enfin à quel point j'ai pû souffrir. Pendant tout un temps, j'ai été complètement, complètement perdue. Finalement, j'accèpte l'idée que je suis trop jeune. C'est la vérité. Je suis beaucoup trop jeune pour ce que je vis. En ce moment, tout va à merveille, c'est facile, et puis je crois que je commence à avoir la maturité émotionnelle qu'il faut pour comprendre, pour encaisser certains coups, et puis pour aimer à la folie sans pour autant devenir folle. Ca prend du temps, tout ça. Je vis au delà de mes moyens emotionnels. Certains sentiments sont beaucoup trop forts pour moi, je ne suis pas prête. Je suis trop jeune.

Tout va vraiment bien maintenant. Je suis HEUREUSE. C'est quelque chose que je n'ai pas pû affirmer depuis plusieurs mois. Je suis sincèrement heureuse. Ma relation avec Clément est tout simplement magnifique. Je viens de passer une semaine dans ses bras, pas une engueulade, de la douceur uniquement.

J'ai pensé à plein de choses.

J'ai pensé que l'amour se résume souvent à UNIFIER. Ce que j'aime, c'est prendre UN bain à deux tous les jours, dormir dans LE même lit, boire dans UN verre, se partager nos clope. Et bien sûr, surtout, ne faire qu'un seul et même corps, fusionner en un seul lorsque l'on fait l'amour, et ensuite, lorsque l'on dort encastrés dans les bras de l'autre, lorsqu'il se colle à moi, lorsque je me blottis contre lui.
Connaissez-vous ce mythe qui dit qu'au départ, l'être humain était homme et femme à la fois? Depuis que l'être humain a été coupé en deux, il recherche constemment l'amour : pour fusionner de nouveau et retrouver l'équillibre originel.
Le couple parfait serait donc une seule et même personne faite de deux opposés qui fusionnent.

J'ai la certitude de l'avenir de mon côté. Juillet au Cap d'Agde avec lui, Août chez moi avec lui, Septembre dans un studio a Paris avec lui. La suite de l'histoire est incertaine, mais la suite ne m'importe pas encore. La certitude de vivre avec lui m'enlève beaucoup de mes craintes, et signifie un pas nouveau dans notre relation auquel on se prépare. C'est une avancée, progressive, le temps qui change et adoucie les choses.

J'aimerais que le temps adoucisse mon traumatisme. Je l'appelle traumatisme parce que plus le temps passe, plus je réalise que cela en est un. J'y pense, tout le temps, presque tous les jours. Quand j'y pense, je dois me forcer de ne pas me concentrer sur la question, sinon, je pleure inévitablement. Pourtant, ce n'est pas si grave. Mais ça m'a fait mal, une douleur que je ne peux pas décrire. L'envie de mourrir, le néant total : incompréhension de tout, et blessure profonde. Et les souvenirs sont là, dans ma tête, et me hurlent "cette souffrance peut revenir du jour au lendemain". Je ne sais pas si c'est vrai. Je le vivrais peut-être mieux maintenant. J'aimerais juste pouvoir tourner la page sur tout ça, j'aimerais que certaines questions arrêtent de me torturer l'esprit. C'est fini. Et ça n'était pas le fin du monde.

Je vais tellement mieux que je commence à croire que je vais entièrement sortir du gouffre, et le refermer derrière moi. Je n'ai plus peur de l'avenir, je suis heureuse dans le présent, seul le passé me traque et je n'ose pas encore vraiment lui faire face. Mais ca n'a pas grande importance : la révolution, ce qui change absolument tout, c'est que j'ai sorti la tête de l'eau, je vois devant moi, j'ai espoir, j'ai envie de vivre. Et je l'aime, encore plus qu'avant, d'une manière plus vraie, plus sensée, plus stable, plus forte, plus belle.
Ecrit par Indrea, a 02:14 dans la rubrique Indrea.
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Lundi (23/04/07)
Positivage!
--> kilucru
Ca va bien, ça va bien, tout va bien.

Je suis de bonne humeur.

Loin de mon mec pour deux semaines (plus que je n'ai jamais vécu), avec un tas de devoirs, avec le bahut, avec le bac, avec un mal de crâne, mais tellement de bonne humeur.

Pourvu que ça dure. C'était improbable et pourtant j'ai l'impression que ça va durer, j'ai le sentiment global que ça va aller, finalement. Etre de bonne humeur me rend d'autant plus heureuse que c'est une victoire sur moi-même.

J'ai l'impression qu'en m'imposant une discipline de fer sur l'ordre de "je ne dois pas me morfondre, désespérer, imaginer le pire et sombrer dans la douce et facile dépression", je peux arriver à retrouver une certaine part de bonheur. Peut-être qu'il suffit de vraiment le vouloir. Quand j'étais en Irlande, loin de tout le monde, j'étais si déterminée de cette volonté optimiste d'aller bien que je n'ai que très rarement sombré. Je vais désormais considérer la dépression comme une faiblesse. Je vais essayer de me convaincre que je peux la combattre. Je prie pour que rien ne me perturbe dans cet exercice. Parce que c'est facile à dire, mais peut-être que demain je relirai ce texte sans même plus le comprendre.

Je souffrirai, c'est sur, mais le but n'est pas le bonheur parfait : le but est d'arriver à vivre ici loin de lui sans que cela soit une torture quotidienne comme cela l'a été les deux premières semaines (ou plutôt deux fois six jours) que j'ai passé avant les vacances. Parce que je peux vous l'assurer, ce que je ressens est parfois de l'ordre de la torture morale et j'en suis la principale responsable. Je me dis souvent que je vis des émotions qui sont bien trop fortes pour moi.

J'ai été avec lui sans interruptions pendant 15 jours, et c'était vraiment chouette. Vivre. Se réveiller ensemble tous les matins et comater au lit dans ses bras. Sortir au soleil, au bord de l'eau, lui mettre de la crême solaire, bronzer pendant qu'il pêche, attraper des crabes avec lui. Prendre notre douche ensemble, tous les jours, y faire l'amour parfois. Se faire concocter un bon ptit plat de poisson en sachant quel bonheur il trouve à m'entendre dire que c'est délicieux. Rêver de faire le tour du monde sur un voilier lors de promenades la nuit tombante. Se faire des calins, des bisous à longueur de journée. Ce que je l'aime.

Et puis il y a aussi des moments durs : je suis arrivée là-bas dans un état particulièrement destructuré, comme le montre mon dernier article. Le moindre hic me faisait fondre en larmes mais il fait reconnaître que globalement, tout s'est extrêmement bien passé. Jamais d'engueulades, ni même de tensions. Des doutes, des peurs, l'envie qu'il comprenne, l'envie qu'il m'aime autant que moi. Mais extérioriser mon mal m'en a en partie guerri.

Tout va bien aller. C'est une pensée si belle, elle m'enveloppe et elle me donne envie de hurler ma joie. Tout va bien se passer. Et je sais comment, pour une fois. Deux semaines ici, puis 5 jours avec lui, puis 10 jours, puis 5 jours avec lui, puis 10 jours encore, les révisions du bac chez lui, le bac, retour chez lui, l'oral, puis le mois de juillet entier avec lui à bosser dans un petit Snack pour faire un peu de thunes, puis une semaine incertaine, ensuite il viendra vivre chez mois pendant un mois et demi.

Ca me fait tellement plaisir. Les circonstances sont compliquées mais le résultat est là : au lieu de squatter chez des amis, il préfère venir chez moi jusqu'à la Fête de l'Huma (qu'il prépare), c'est à dire en même temps l'anniversaire de notre rencontre. 2 semaines rien que tous les deux, et puis le reste avec mes parents à se ballader à droite à gauche : il sera chez moi, il sera avec moi, et cette certitude est magnifique.

Le mieux, c'est que l'idée a l'air de l'enthousiasmer.

En attendant, je bosse, je vois des gens, je prends le soleil dès que je peux, je révise. Je veux 15 partout dans les matières que je passe cette année. Je me tapperai pour, je vais réellement bosser, pour la deuxième fois de ma vie seulement (la première étant les examens de fin d'année en irlande). La flemme.

La vie est belle.
Ecrit par Indrea, a 19:22 dans la rubrique Indrea.
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