un bout de réflexion
nos sentiments et reflexions au jour le jour
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Tribune
- BouddhaStorm : comme tu dis
- MooMooKa : bon y a moins en moins de gens là ca va plus
- Indrea : effet vacances
- BouddhaStorm : ouai
- BouddhaStorm : de retour
- Indrea : je n'ai plus internet donc je ne risque pas d'écrire avant quelques temps...
- Indrea : bon aller come back
- BouddhaStorm : yeahhh
- Indrea : je crois que je vais donner une nouvelle gueule au blog pour sa réouverture... celle là est un peu rétro ^^
- Indrea : bon changements provisoire g pas le tps de finir
- MooMooKa : Hey! Come back Baby! fin moi pas trop paske pas le temps (soli) mi bon contente ke ca ait repris ^^
- Indrea : cool ^^
Mardi (06/03/07)
Interrogations
J'aimerai lui écrire. Lui raconter tout ce qui me passe par la tête. Du beau, du laid. Lui dire qu'elle etait très importante pour moi. Et que même si maintenant elle n'est que des souvenirs pour moi, et inversement, elle compte. Parfois je me dis que je ne la reverrai jamais. Que c'etait une certaine façon de lui dire au revoir, la dernière fois. Je suis toujours un peu triste quand je pense à elle. Parfois ca va jusqu'au très triste. C'etait sans doutes une des plus belles filles que je connaissais. Je la photographiais régulièrement. Elle a été remplacée depuis longtemps. Un jour elle m'a dit que je suis la personne pour qui elle a le plus pleuré dans sa vie. Je me souviens, quand sa grand-mère vennait de mourir; elle passait son temps à pleurer. Alors je n'imagine pas.
J'aimerai lui dire tout ce que je pense d'elle. Qu'elle me fait pitié à me raconter ses derniers plans culs.
Je ne vois plus Paris de la même façon. Certains endroits me rappellent de bons souvenirs, tout en me faisant un peu de peine. D'autres me donnent une impression de déjà-vu, et en y reflechissant 5 minutes, je me rends compte que j'etais en cet endroit là, avec elle. Je ne sais pas si c'est une ex, je n'ai jamais réussi à determiner notre relation, elle non plus d'ailleurs.
C'est totalement de ma faute si rien n'est plus comme avant; je l'ai lâchée pour mon copain. Je ne regrette pas, ca peut parraître contradictoire mais je me comprends. Je vis quelquechose d'encore plus fort avec lui. Quelquechose de beaucoup plus sain aussi.
J'ai passé une nuit à m'occuper d'elle. Nous étions à Madrid, il faisait une chaleur étouffante. Elle avait une scoliose, et souffrait terriblement cette nuit là. Je crois aussi qu'elle etait malade. J'ai passé tout mon temps à son chevet, lui apportant régulièrement un verre d'eau, m'asseyant sur le bout des fesses pour ne pas la déranger. La seule chose qu'elle a trouvé à dire le lendemain etait un 't'es grosse'. Je n'ai jamais été grosse et je ne le serrai jamais. Depuis ce jour là, je regarde la nourriture d'une autre manière, je suis à moitié coupable dès que je me mets à bouffer. J'ai envie de lui dire qu'elle a fait vraiment sa salope sur ce coup là. Sa garce, sa traînée, sa raclure, son immondice. Qu'elle n'avait qu'à se faire foutre avec sa scoliose, et que son 't'es grosse' elle pouvait se l'enfoncer bien profond. Même si elle n'avait pas dit la verité, ca m'a touché. Touché coulé même. Je n'ai rien fait. N'ai plus donné aucun signe de vie. Ai volontairement oublié son anniversaire, chose qui est impossible car elle est née le même jour que ma mère. La vangeance est un plat qui se mange froid. J'ai appris après que ca l'a mis dans tout ses états, cette absence de signe de vie.
Il y a quelques semaines de cela, elle m'a envoyé un texto qui disait qu'elle avait besoin de moi. Je ne sais pas comment elle a osé faire ca, elle même passe la moitié de ses conversations virtuelles à me faire des éloges sur son copain. Elle même sait que je suis avec lui depuis déjà un an et demi, et qu'elle n'a pas à me dire ca. J'ai été franchement choquée. Même aujourd'hui, je trouve qu'elle a du culot. Jamais je n'irai lui dire que j'ai besoin d'elle, la sachant en couple. Jamais je n'irai lui dire que j'ai besoin d'elle alors que j'ai une relation sérieuse. D'ailleurs, je n'ai plus besoin d'elle, sinon nous nous serrions revues depuis longtemps, et tout serrait redevenu comme avant.
On dormait chez elle, dans son grand lit. On s'embrassait dans la rue, histoire de. On mangeait uniquement des pates et des pamplemousses. On lisait Glamour, dans son lit. Un jour elle m'a dit qu'elle m'aimait à en crever. Je ne lui ai rien répondu.
Parfois je me dis que je ne l'oublierai jamais vraiment. Qu'elle a été une grande personne dans ma vie. Qu'elle m'a apporté beaucoup de choses, et que même si ca s'est très mal fini, au fond, je lui en serrai toujours reconnaissante. 7 ans d'une vie, ca ne s'efface pas comme ca.
J'aimerai lui dire tout ce que je pense d'elle. Qu'elle me fait pitié à me raconter ses derniers plans culs.
Je ne vois plus Paris de la même façon. Certains endroits me rappellent de bons souvenirs, tout en me faisant un peu de peine. D'autres me donnent une impression de déjà-vu, et en y reflechissant 5 minutes, je me rends compte que j'etais en cet endroit là, avec elle. Je ne sais pas si c'est une ex, je n'ai jamais réussi à determiner notre relation, elle non plus d'ailleurs.
C'est totalement de ma faute si rien n'est plus comme avant; je l'ai lâchée pour mon copain. Je ne regrette pas, ca peut parraître contradictoire mais je me comprends. Je vis quelquechose d'encore plus fort avec lui. Quelquechose de beaucoup plus sain aussi.
J'ai passé une nuit à m'occuper d'elle. Nous étions à Madrid, il faisait une chaleur étouffante. Elle avait une scoliose, et souffrait terriblement cette nuit là. Je crois aussi qu'elle etait malade. J'ai passé tout mon temps à son chevet, lui apportant régulièrement un verre d'eau, m'asseyant sur le bout des fesses pour ne pas la déranger. La seule chose qu'elle a trouvé à dire le lendemain etait un 't'es grosse'. Je n'ai jamais été grosse et je ne le serrai jamais. Depuis ce jour là, je regarde la nourriture d'une autre manière, je suis à moitié coupable dès que je me mets à bouffer. J'ai envie de lui dire qu'elle a fait vraiment sa salope sur ce coup là. Sa garce, sa traînée, sa raclure, son immondice. Qu'elle n'avait qu'à se faire foutre avec sa scoliose, et que son 't'es grosse' elle pouvait se l'enfoncer bien profond. Même si elle n'avait pas dit la verité, ca m'a touché. Touché coulé même. Je n'ai rien fait. N'ai plus donné aucun signe de vie. Ai volontairement oublié son anniversaire, chose qui est impossible car elle est née le même jour que ma mère. La vangeance est un plat qui se mange froid. J'ai appris après que ca l'a mis dans tout ses états, cette absence de signe de vie.
Il y a quelques semaines de cela, elle m'a envoyé un texto qui disait qu'elle avait besoin de moi. Je ne sais pas comment elle a osé faire ca, elle même passe la moitié de ses conversations virtuelles à me faire des éloges sur son copain. Elle même sait que je suis avec lui depuis déjà un an et demi, et qu'elle n'a pas à me dire ca. J'ai été franchement choquée. Même aujourd'hui, je trouve qu'elle a du culot. Jamais je n'irai lui dire que j'ai besoin d'elle, la sachant en couple. Jamais je n'irai lui dire que j'ai besoin d'elle alors que j'ai une relation sérieuse. D'ailleurs, je n'ai plus besoin d'elle, sinon nous nous serrions revues depuis longtemps, et tout serrait redevenu comme avant.
On dormait chez elle, dans son grand lit. On s'embrassait dans la rue, histoire de. On mangeait uniquement des pates et des pamplemousses. On lisait Glamour, dans son lit. Un jour elle m'a dit qu'elle m'aimait à en crever. Je ne lui ai rien répondu.
Parfois je me dis que je ne l'oublierai jamais vraiment. Qu'elle a été une grande personne dans ma vie. Qu'elle m'a apporté beaucoup de choses, et que même si ca s'est très mal fini, au fond, je lui en serrai toujours reconnaissante. 7 ans d'une vie, ca ne s'efface pas comme ca.
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Dimanche (18/02/07)
Russie -Ter-
Je retourne pour la troisième fois à Saint Petersbourg, le 23 février. Pour 10 jours. Le 23, ca ferra 2 ans que je le connais. Je m'en souviens comme si c'etait hier. J'etais avec elle. Je lui avais dit qu'il serrait super mignon et brun. Il est brun, et bien plus que super mignon. On est ensemble depuis bientôt un an et demi. Je suis une personne différente depuis que je le connais. Je pense toujours à lui, tout le temps. On se voit grosso moddo un week end par mois, ou un week end toutes les 3 semaines. En ce moment c'est l'exception qui confirme la règle. J'aurrai dû être chez lui la veille de mon anniversaire, je n'ai pas pu. J'aurrai dû être chez lui le jour où mon avion décolle, je ne pourrai pas. La prochaine fois serra fin mars. Je n'arrive même pas à imaginer. Je me sens encore plus vide que d'habitude. Parfois je vais pleurer dans les toilettes. Mes amies me disent qu'elles ne sont pas dupes et que ce n'est pas la peine de faire celle qui ne comprend pas. Je me rabats sur l'alimentation et je culpabilise. Même si à ce qu'il parrait je peux me permettre de bouffer n'importe quoi n'importe quand. J'ai toujours envie de pleurer et quand je ris, ca sonne faux. Je n'ai pas envie d'en parler aux gens. Je me plains suffisement sur moi pour en plus expliquer ca. Surtout à ceux qui sont seuls, encore plus à ceux qui sont en couple. J'ai toujours besoin d'être rassurée. Quand je ne le vois pas pendant longtemps, je doute. Mais tout va bien, enfin je crois. La semaine dernière j'ai vu mon père. C'etait sans doutes la dernière fois, du moins la dernière fois avant pas mal de temps. Je pourrai pas dire ce qu'il s'est passé. J'ai juste compris qu'il fallait que ca s'arrête. Il m'a fait trop de mal à ma mère et à moi. Je suis suffisement mature pour prendre mes décisions, on commence à m'ecouter maintenant. On m'a dit que je pouvais être fière de moi. Pour l'instant quand je pense à lui, les larmes me montent aux yeux. Je les plisse pour ne pas pleurer. Et je ne pleure pas. Je crois que je suis en train d'admettre que j'ai le droit de ne pas l'aimer. C'est dur de ne pas aimer son père. De temps en temps je prendrai de ses nouvelles, via ma famille paternelle, ou même lui. Mais je ne le verrai plus. Je ne pense pas que ca le dérangera. Enfin je n'en sait rien. Sans doutes qu'il comprendra enfin tout ce que je lui reproche. Même pas sûr. J'en ai assez de devoir le supporter, de devoir le traîner. Un jour il m'a dit 'je pourrai crever le jour de tes 18 ans'. Je n'ai jamais aimé grandir depuis. Maintenant, je pense que je m'en fous. Il faut que j'apprenne à vivre sans lui, à m'en débarasser. Ce n'est que mon père biologique après tout, il ne m'a même pas élevée.
Si vous saviez comme il me manque. Comme j'abhorre tout ces gens qui s'embrasse dans la rue. Ca me rends malade. J'evite les couples comme la peste. Je m'occupe pour essayer de ne pas penser à lui. Mais le matin, la première chose que je fais en me reveillant, c'est chercher sa main. Elle n'est presque jamais là. J'aimerai pleurer sur l'epaule de quelqu'un. Mais j'ai bien trop d'orgueil pour le faire, de retenue aussi. Je continue donc à pleurer dans les toilettes, pendant l'heure de la cantine. Je reviens tout sourire, pour écouter le dernier ragot.
Si vous saviez comme il me manque. Comme j'abhorre tout ces gens qui s'embrasse dans la rue. Ca me rends malade. J'evite les couples comme la peste. Je m'occupe pour essayer de ne pas penser à lui. Mais le matin, la première chose que je fais en me reveillant, c'est chercher sa main. Elle n'est presque jamais là. J'aimerai pleurer sur l'epaule de quelqu'un. Mais j'ai bien trop d'orgueil pour le faire, de retenue aussi. Je continue donc à pleurer dans les toilettes, pendant l'heure de la cantine. Je reviens tout sourire, pour écouter le dernier ragot.
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Lundi (01/01/07)
Et merde.
J'ai mal au ventre. Je n'ai rien mangé depuis cette nuit et je n'en ai même pas envie. Je suis fatiguée. Je me suis couchée vers 7h30 sur un matelas envahit par les miettes, une odeur infâme de pizza aux je-ne-sais-pas-combien-de-fromages brûlée. Un con a décidé de jouer de la guitare à 10 heures du matin. L'ampli etait à côté de moi, en plus il joue comme une merde. Une amie l'a menacé de lui foutre une trempe, ca l'a refroidit. Pauvre type. Quand je ne dors pas assez je suis de mauvaise humeur, et alors?
J'ai faillit m'endormir dans le métro, j'etais seule dans la rame. Je me suis amusée à essayer de décoller un 'ne mets pas tes mains entre les portes, tu risques de te faire pincer très fort!' Pas eu le temps de terminer mon décollage RATPesque.
Cette nuit j'ai été à deux fêtes. A une des deux j'ai craché un morceau, un truc pas très important mais un peu quand même, un truc que trois ou quatre personnes doivent savoir. Ca m'est sorti comme ca, cash. Ca m'a fait tout drôle.
Gaëtan devait venir au départ le 3 et le 4. Monsieur avait quelquechose de prévu le 3 donc finallement ne peut pas venir à Paris. Il m'avait fait des faux espoirs en me disant qu'il ferrait tout son possible pour venir soit le 2 et le 3, soit le 4 et le 5. J'ai rangé ma chambre pour rien. Il viendra peut-être le 20, même pas sûr. Pour l'instant ca me gave. Je reflechissais déjà à quel sac prendre. J'ai contracté les maxillaires toute la journée pour ne pas pleuré. J'ai eu une envie folle d'engueuler mes parents. J'ai descendu les poubelles. Je dois descendre les poubelles une fois tout les deux ans; et quand je le fais l'heure est grave. Il m'enerve. Il s'est rabaissé trois mille fois. M'a dit qu'il voulait vraiment, vraiment, vraiment venir.
En fevrier ca ferra un an et demi qu'on est ensemble et je pourrai même pas le fêter avec lui.
Fais chier putain.
Ca fait plus d'une demi heure que je pleure sans faire de bruit, j'ai une boule dans la gorge et quand mes parents me parlent d'une autre pièce, vous pouvez même pas imaginer l'effort monstre que je fais pour ne pas avoir la voix cassée. Hier une bonne connaissance m'a dit qu'on ne dépassait pas le cap des 'un an et demi'. Je lui ai demandé s'il avait collectionné les relations de 'un an et demi'. Il a tiré une gueule de trois kilomètres de long. Le pauvre chéri sort avec une fille depuis 1 mois, et avait déjà fait une pause au bout d'une semaine. Laissez moi rire.
J'ai faillit m'endormir dans le métro, j'etais seule dans la rame. Je me suis amusée à essayer de décoller un 'ne mets pas tes mains entre les portes, tu risques de te faire pincer très fort!' Pas eu le temps de terminer mon décollage RATPesque.
Cette nuit j'ai été à deux fêtes. A une des deux j'ai craché un morceau, un truc pas très important mais un peu quand même, un truc que trois ou quatre personnes doivent savoir. Ca m'est sorti comme ca, cash. Ca m'a fait tout drôle.
Gaëtan devait venir au départ le 3 et le 4. Monsieur avait quelquechose de prévu le 3 donc finallement ne peut pas venir à Paris. Il m'avait fait des faux espoirs en me disant qu'il ferrait tout son possible pour venir soit le 2 et le 3, soit le 4 et le 5. J'ai rangé ma chambre pour rien. Il viendra peut-être le 20, même pas sûr. Pour l'instant ca me gave. Je reflechissais déjà à quel sac prendre. J'ai contracté les maxillaires toute la journée pour ne pas pleuré. J'ai eu une envie folle d'engueuler mes parents. J'ai descendu les poubelles. Je dois descendre les poubelles une fois tout les deux ans; et quand je le fais l'heure est grave. Il m'enerve. Il s'est rabaissé trois mille fois. M'a dit qu'il voulait vraiment, vraiment, vraiment venir.
En fevrier ca ferra un an et demi qu'on est ensemble et je pourrai même pas le fêter avec lui.
Fais chier putain.
Ca fait plus d'une demi heure que je pleure sans faire de bruit, j'ai une boule dans la gorge et quand mes parents me parlent d'une autre pièce, vous pouvez même pas imaginer l'effort monstre que je fais pour ne pas avoir la voix cassée. Hier une bonne connaissance m'a dit qu'on ne dépassait pas le cap des 'un an et demi'. Je lui ai demandé s'il avait collectionné les relations de 'un an et demi'. Il a tiré une gueule de trois kilomètres de long. Le pauvre chéri sort avec une fille depuis 1 mois, et avait déjà fait une pause au bout d'une semaine. Laissez moi rire.
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Jeudi (19/10/06)
Et puis merde !
J'ai eu 12 en Art-Pla. Au début, je me disais, ouais bon, tu vas avoir 11-12, mais la meilleure note serra 13 donc ca va. Puis vous voyez, les terminales quand ils ont 13 ils sont contents.
Et là, elle distribue des 18 comme des petits pains. Alors je me dis, ouais bah, t'aurras pas 18 parce qu'elle t'as fait des reproches, puis les 18 les valent bien, mais t'aurras quand même une note respectable, un petit 14-15...
Bah non. L'art c'est subjectif. Tu te casses le cul à faire un truc propre, précis, original. Puis t'as 12. Ca va encore. Puis la prof te défonce depuis 3 cours devant tout le monde. Mais elle a un semblant de psychologie. Elle te dit 2-3 petits compliments, histoire de. T'es quand même contente de ces compliments. Mais quand tu vois les autres travaux qui ont eu 12, mais merde, où suis-je? 12 pour ca? La meuf a dessiné une chaise qui ne TOUCHE PAS le sol, et qu'EN PLUS elle fait un hors sujet, et qu'EN PLUS ses couleurs sont toutes dégueulasses?
Bah putain, t'as pas envie de continuer ton art-pla. T'etais déjà en train de te demander ce que tu foutais là, pression pression, les cours durs à suivre etc etc.
Et t'as la rage.
Et là, elle distribue des 18 comme des petits pains. Alors je me dis, ouais bah, t'aurras pas 18 parce qu'elle t'as fait des reproches, puis les 18 les valent bien, mais t'aurras quand même une note respectable, un petit 14-15...
Bah non. L'art c'est subjectif. Tu te casses le cul à faire un truc propre, précis, original. Puis t'as 12. Ca va encore. Puis la prof te défonce depuis 3 cours devant tout le monde. Mais elle a un semblant de psychologie. Elle te dit 2-3 petits compliments, histoire de. T'es quand même contente de ces compliments. Mais quand tu vois les autres travaux qui ont eu 12, mais merde, où suis-je? 12 pour ca? La meuf a dessiné une chaise qui ne TOUCHE PAS le sol, et qu'EN PLUS elle fait un hors sujet, et qu'EN PLUS ses couleurs sont toutes dégueulasses?
Bah putain, t'as pas envie de continuer ton art-pla. T'etais déjà en train de te demander ce que tu foutais là, pression pression, les cours durs à suivre etc etc.
Et t'as la rage.
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Jeudi (21/09/06)
Waouh les gens
En fait j'ai filé une démo de quelques photos à une copine de ma classe pour qu'elle passe le cd à son papa. Son papa il retouche des photos. Son papa il l'a montré à un monsieur. Le monsieur a pour nom Depardon.
Depardon il est [etait?] chez Magnum. Donc en gros ya un monsieur de Magnum qui a vu mes photos. Et j'ai pas bien compris si c'est lui ou le papa, mais un des deux a carrément adoré.
Je réalise même pas. Je serrais heureuse à 100% s'il vennait samedi. Mais il ne viendra pas.
Donc je suis heureuse à 50%. Et l'autre moitié tire méchamment la gueule du côté caniveau.
Depardon il est [etait?] chez Magnum. Donc en gros ya un monsieur de Magnum qui a vu mes photos. Et j'ai pas bien compris si c'est lui ou le papa, mais un des deux a carrément adoré.
Je réalise même pas. Je serrais heureuse à 100% s'il vennait samedi. Mais il ne viendra pas.
Donc je suis heureuse à 50%. Et l'autre moitié tire méchamment la gueule du côté caniveau.
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Dimanche (17/09/06)
?
Aujourd'hui, je l'ai revue. Ca faisait depuis le mois de juillet que je ne l'avais pas vue, la première semaine pour être exacte. C'etait au POPB. Elle me saoulait. Je sais même pas pourquoi je suis venue la voir. Je le voulais mais j'appréhendais. Aujourd'hui, c'etait pareil. J'avais besoin d'elle. Besoin de revoir tout ce qui fait que c'etait elle. Mais ca ne l'est plus maintenant.
J'etais chez moi, tranquillement. Puis j'ai pensé à tout ce que je lui ai dis, il ya de cà une ou deux semaines. Autant de mal que de bien. Peut-être même plus de mal que de bien. Elle a su riposter.
Plus mon métro se rapprochait de Gare du Nord, plus mon ventre se tordait. J'avais des nausées insurmontables. J'etais littéralement scotchée sur place. J'essayais de me détendre, d'ecouter de la musique qui me plaît, j'ai même essayé de manger un petit bout. Je n'y arrivais pas. Je me suis rendue compte que j'ecoutais une chanson qu'elle n'aimait pas. Ca m'a fait vaguement sourire.
Je ne trouvais plus l'escalator. Les portillons avaient changé de place. J'ai traversé la pseudo gallerie marchande en trombe, je suis arrivée dans le hall de la gare. J'ai regardé les travaux. Je n'etais pas venue ici depuis le mois de novembre. J'etais venue chez elle deux fois en novembre. Ensuite, je l'ai vue au mois de février. Et enfin en juillet. Le tout sans aucun sourire.
Je suis sortie dans la rue. Je me demandais quelle connerie j'etais en train de faire. Pourquoi j'avais besoin d'aller la voir, pourquoi je m'enfonçais ce début de piquant dans l'esprit, pourquoi je ne faisais pas marche arrière. Pourquoi venir ici me faisait tant de nostalgie. J'ai traversé le passage clouté que j'ecrabouillais de tout mon poids chaque fois que je volais à sa rencontre. Je suis passée furtivement devant le fast food que nous connaissions si bien. Je me suis dit qu'elle etait peut-être dedans, avec quelqu'un. J'ai devisagé le kiosque à journaux. J'ai photographié mentalement la rue de Dunkerque. Je suis arrivée au coin de sa rue. Rue de Maubeuge. Je ne savais toujours pas ce que je foutais dans ce vilain bordel. Ce que je vennais chercher. Je suis passée devant le café. J'avais les larmes aux yeux. Je me suis souvenue d'elle et moi, à la sortie de son adaptation de la Cantatrice Chauve. Elle et moi en train de pouffer comme des baleines. Maintenant c'est elle. Et moi. Mais pas de elle et moi.
Je me suis revue mentalement lui écrire ces dizaines et ces dizaines de lettres. Je cherchais le numéro de son immeuble. Il se termine par un -onze. J'hésitais entre soixante et onze ou quatre vingts onze. C'est bien le quatre vingts onze.
Je ne pouvais plus reculer. Elle etait probablement avec/chez quelqu'un, ou bien elle ne voulait pas me voir vu tout ce que je lui ai balancé à la gueule l'autre jour. De toutes façons il le fallait, ca m'a fait un bien fou. A elle aussi.
Je lui envoie un texto. "Si tu n'es pas occupée, je suis en bas de chez toi". Ou quelquechose comme ca. Je m'adosse contre sa porte cochère. J'ai peur qu'elle se dérobe à chaque instant. Mon coeur bat la chamade. J'ai peur. J'ai envie de rire, de pleurer, de crier, de gerber mes trippes par terre. J'ai des frissons dans le dos, je peux vraiment plus rien faire. Je ne peux même pas filer à l'anglaise. Il est TROP tard, tout est joué.
J'attends quelques minutes, de longues, d'eternelles minutes.
J'entends des pas. Je frissonne encore. La porte s'ouvre. C'est bien elle. Elle me sourit. Moi non. Je n'ai aucune envie de sourire. J'ai deplacé mon cul pour la voir, mais je n'ai réellement aucune envie de lui offrir un sourire. Un sourire, ca se mérite, même si elle ne m'a rien fait. Elle me dit qu'elle a été à la Fête de l'Huma. Bien, très bien. Qu'elle a également été à la Techno Parade. Bien, très bien. Moi aussi j'y etais. Puis je la dévisage. Ce n'est plus la même personne. Ses épaules se sont élargies, elle a des seins maintenant, elle n'a plus son si joli sourire, sa petite voix. Maintenant c'est une personne inconnue. Une étrangère. Je ne connaissais même pas son collier. Ni son vernis rouge, ni son slim, ni ses chaussures. Rien du tout. Je me demande ce que je suis en train de faire. Pourquoi je suis venue. On évite le sujet. On ne l'évite pas d'ailleurs, on l'ignore royalement.
Je la dévisage une nouvelle fois. J'ai envie de la serrer dans mes bras, de lui dire tout ce que je pense, de lui cracher une nouvelle fois au visage tout ce que je pense d'elle, de lui enlever son putain de vernis à ongles rouge de merde et de la laisser être elle-même, comme avant. Mais non. Une boule dans la gorge m'oblige à ne rien dire. A ne rien faire. Elle sait que je suis à deux doigts de pleurer. Elle ne dit rien. Elle part. Enfin je. Elle me dit qu'elle doit y aller et je pars comme une voleuse. Sans me retourner. Elle m'a dit qu'elle m'apellera. Je sais très bien que non. Je retourne dans le métro, je me fais avaler par l'escalator. J'ecoute de la musique et les larmes ne coulent pas. Je sais vraiment pas ce que j'ai fait. Je l'aime et je la deteste. Elle m'aime et elle me deteste. On s'aime et on se deteste.
J'etais chez moi, tranquillement. Puis j'ai pensé à tout ce que je lui ai dis, il ya de cà une ou deux semaines. Autant de mal que de bien. Peut-être même plus de mal que de bien. Elle a su riposter.
Plus mon métro se rapprochait de Gare du Nord, plus mon ventre se tordait. J'avais des nausées insurmontables. J'etais littéralement scotchée sur place. J'essayais de me détendre, d'ecouter de la musique qui me plaît, j'ai même essayé de manger un petit bout. Je n'y arrivais pas. Je me suis rendue compte que j'ecoutais une chanson qu'elle n'aimait pas. Ca m'a fait vaguement sourire.
Je ne trouvais plus l'escalator. Les portillons avaient changé de place. J'ai traversé la pseudo gallerie marchande en trombe, je suis arrivée dans le hall de la gare. J'ai regardé les travaux. Je n'etais pas venue ici depuis le mois de novembre. J'etais venue chez elle deux fois en novembre. Ensuite, je l'ai vue au mois de février. Et enfin en juillet. Le tout sans aucun sourire.
Je suis sortie dans la rue. Je me demandais quelle connerie j'etais en train de faire. Pourquoi j'avais besoin d'aller la voir, pourquoi je m'enfonçais ce début de piquant dans l'esprit, pourquoi je ne faisais pas marche arrière. Pourquoi venir ici me faisait tant de nostalgie. J'ai traversé le passage clouté que j'ecrabouillais de tout mon poids chaque fois que je volais à sa rencontre. Je suis passée furtivement devant le fast food que nous connaissions si bien. Je me suis dit qu'elle etait peut-être dedans, avec quelqu'un. J'ai devisagé le kiosque à journaux. J'ai photographié mentalement la rue de Dunkerque. Je suis arrivée au coin de sa rue. Rue de Maubeuge. Je ne savais toujours pas ce que je foutais dans ce vilain bordel. Ce que je vennais chercher. Je suis passée devant le café. J'avais les larmes aux yeux. Je me suis souvenue d'elle et moi, à la sortie de son adaptation de la Cantatrice Chauve. Elle et moi en train de pouffer comme des baleines. Maintenant c'est elle. Et moi. Mais pas de elle et moi.
Je me suis revue mentalement lui écrire ces dizaines et ces dizaines de lettres. Je cherchais le numéro de son immeuble. Il se termine par un -onze. J'hésitais entre soixante et onze ou quatre vingts onze. C'est bien le quatre vingts onze.
Je ne pouvais plus reculer. Elle etait probablement avec/chez quelqu'un, ou bien elle ne voulait pas me voir vu tout ce que je lui ai balancé à la gueule l'autre jour. De toutes façons il le fallait, ca m'a fait un bien fou. A elle aussi.
Je lui envoie un texto. "Si tu n'es pas occupée, je suis en bas de chez toi". Ou quelquechose comme ca. Je m'adosse contre sa porte cochère. J'ai peur qu'elle se dérobe à chaque instant. Mon coeur bat la chamade. J'ai peur. J'ai envie de rire, de pleurer, de crier, de gerber mes trippes par terre. J'ai des frissons dans le dos, je peux vraiment plus rien faire. Je ne peux même pas filer à l'anglaise. Il est TROP tard, tout est joué.
J'attends quelques minutes, de longues, d'eternelles minutes.
J'entends des pas. Je frissonne encore. La porte s'ouvre. C'est bien elle. Elle me sourit. Moi non. Je n'ai aucune envie de sourire. J'ai deplacé mon cul pour la voir, mais je n'ai réellement aucune envie de lui offrir un sourire. Un sourire, ca se mérite, même si elle ne m'a rien fait. Elle me dit qu'elle a été à la Fête de l'Huma. Bien, très bien. Qu'elle a également été à la Techno Parade. Bien, très bien. Moi aussi j'y etais. Puis je la dévisage. Ce n'est plus la même personne. Ses épaules se sont élargies, elle a des seins maintenant, elle n'a plus son si joli sourire, sa petite voix. Maintenant c'est une personne inconnue. Une étrangère. Je ne connaissais même pas son collier. Ni son vernis rouge, ni son slim, ni ses chaussures. Rien du tout. Je me demande ce que je suis en train de faire. Pourquoi je suis venue. On évite le sujet. On ne l'évite pas d'ailleurs, on l'ignore royalement.
Je la dévisage une nouvelle fois. J'ai envie de la serrer dans mes bras, de lui dire tout ce que je pense, de lui cracher une nouvelle fois au visage tout ce que je pense d'elle, de lui enlever son putain de vernis à ongles rouge de merde et de la laisser être elle-même, comme avant. Mais non. Une boule dans la gorge m'oblige à ne rien dire. A ne rien faire. Elle sait que je suis à deux doigts de pleurer. Elle ne dit rien. Elle part. Enfin je. Elle me dit qu'elle doit y aller et je pars comme une voleuse. Sans me retourner. Elle m'a dit qu'elle m'apellera. Je sais très bien que non. Je retourne dans le métro, je me fais avaler par l'escalator. J'ecoute de la musique et les larmes ne coulent pas. Je sais vraiment pas ce que j'ai fait. Je l'aime et je la deteste. Elle m'aime et elle me deteste. On s'aime et on se deteste.
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Mardi (29/08/06)
Au scours.
Bon. Hier, vers 10 heures, un copain m'apelle. J'ai la flemme de raconter niania, en gros ce mec me connaît mieux que certaines personnes qui me connaissent depuis plusieures années, on se dit pratiquement tout. Il est gay, il a rencontré un mec sur msn il ya deux ans. [Contrairement à moi qui ait rencontré mon chéri avant de parler avec lui sur msn]. Et donc hier, il m'apelle pour me dire qu'il va enfin voir ce mec, qui a 22 ans. Lui en a à peine 16. J'etais toute contente pour lui, il lui plaît beaucoup beaucoup, etc. Vers 15 heures, j'etais à fond devant un dvd, j'avais laissé mon portable à l'autre bout de mon appart. J'ai reçu 10 appels en absence de ce copain. 10. Je m'en suis rendue compte deux heures après. Je l'ai bippé des tonnes de fois, je lui ai envoyé un texto, je lui ai laissé des messages, j'ai appelé sur son fixe....
La question est: est-ce qu'il s'est fait violé sauvagement par les fesses et decoupé en morceau au cutter pour être dissiminé dans les poubelles de Lyon 9°?
Ou bien a-t-on volé son portable et lui va très bien?
Ou est-ce une excuse de bouder quelqu'un qui n'a pas repondu à 10 appels en absence?
AAAAAAAAAAAH.
Avouez que la situation est pour le moins stressante.
[Aujourd'hui ca fait un an....:)]
>>Mouahahah, le tit con :) Il osait pas me répondre car ses parents etaient toujours dans les parages. Ouf :)
La question est: est-ce qu'il s'est fait violé sauvagement par les fesses et decoupé en morceau au cutter pour être dissiminé dans les poubelles de Lyon 9°?
Ou bien a-t-on volé son portable et lui va très bien?
Ou est-ce une excuse de bouder quelqu'un qui n'a pas repondu à 10 appels en absence?
AAAAAAAAAAAH.
Avouez que la situation est pour le moins stressante.
[Aujourd'hui ca fait un an....:)]
>>Mouahahah, le tit con :) Il osait pas me répondre car ses parents etaient toujours dans les parages. Ouf :)
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Jeudi (24/08/06)
Je pleure et il pleut.
Mardi, ca va faire un an qu'on est ensemble. Ca me stresse. Je me dis qu'il doit bien avoir d'autres choses à faire que se traîner une fille qu'il ne voit qu'une fois tout les deux mois. Depuis hier, on s'est 'engueulé' deux fois. On s'engueule très rarement. J'ai peur qu'il perde son temps avec moi. Je me dis tout le temps qu'il trouvera mieux que moi. Je sais pas pourquoi je dis tout ca. Je suis en train de pleurer comme une demeurée devant mon clavier, je vous raconte pas le spectacle. Chaque fois ca commence par une petite pique, puis ca dérive, on dit des trucs vraiment méchants. Et je boude toujours, même si c'est moi qui ait commencé. Il me dit tout le temps que ca en vaut pas la peine. Je sais vraiment pas pourquoi je raconte tout ca. J'ai l'impression de toujours chercher la petite bête, de me créer des problèmes et d'aimer le fait d'en avoir réellement. Puis je me rends compte que je suis vraiment conne à le faire chier comme ca. Il me dit tout le temps que c'est pas grave, mais un jour ca le serra réellement et il serra trop tard pour me rendre compte que bouder ne sert à rien. J'ai une boule dans la gorge et même si je pleure elle ne part pas, j'ai une folle envie de vomir aussi. Puis il m'enerve à tout le temps me demander si je l'aime, si je lui ai déjà dit ca va pas changer une fois par jour, merde! Il m'enerve à tout le temps craquer quand je lui parle d'un mec, sauf que moi je réagis d'une manière encore plus pitoyable. Je ne supporte pas qu'il fréquente des pouffs à gros seins qui passent leur temps à faire je sais pas trop quoi. Même s'il n'aime pas les gros seins. Il m'enerve à demander si je boude, s'il ne le demanderai pas je suis sûre que je ne bouderai pas. D'un certain côté je trouve ca marrant, de l'autre borné, abject, ridicule. J'ai honte de mon comportement envers certaines situations mais je n'arrive même pas à le changer. Je sais qu'il sait qu'en ce moment même mes yeux pissent des larmes, et ca m'enerve. Ca m'enerve de faire toujours la même chose. J'abbhore la routine. J'en ai marre, putain mais merde!! J'ai juste besoin d'un tout petit quelqu'un pour pleurer un bon coup sur son épaule.
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Mardi (04/07/06)
Russie -bis-
Demain, je retourne à Saint Petersbourg, pour trois semaines. Cette fois-ci je n'y vais pas en avion, mais en car, en passant par Amsterdam, Copenhague, Stockholm, Helsinki, Tallin et Bruxelles [Dans le désordre].
Je vais une fois de plus devisager tout les russes, me dire si lui, elle ou elle font parti de ma famille...Très bizarre. J'ai toujours voulu connaître ma famille russe, une partie habite Moscou, l'autre Saint Petersbourg, mais des bruits courrent comme quoi ils ne sont pas très...fréquentables.
Donc, je ne loupe rien [?].
La Russie est un pays de ouf. Les gens sont très chaleureux, ils font à peu près 6 à 7 repas par jour en comptant les collations; ils font des barathons [Même les mineurs...]; le coût de vie est peu elevé comparé à la France [1 cartouche de cigarettes coûte l'équivalent de 10 €]; ils adorent les français et nous le leur rendont bien....Puis les paysages, les musées, l'Ermitage, le Palais d'Hiver, l'Amirauté, les églises en tout genre...
Il me tarde!
Je vais une fois de plus devisager tout les russes, me dire si lui, elle ou elle font parti de ma famille...Très bizarre. J'ai toujours voulu connaître ma famille russe, une partie habite Moscou, l'autre Saint Petersbourg, mais des bruits courrent comme quoi ils ne sont pas très...fréquentables.
Donc, je ne loupe rien [?].
La Russie est un pays de ouf. Les gens sont très chaleureux, ils font à peu près 6 à 7 repas par jour en comptant les collations; ils font des barathons [Même les mineurs...]; le coût de vie est peu elevé comparé à la France [1 cartouche de cigarettes coûte l'équivalent de 10 €]; ils adorent les français et nous le leur rendont bien....Puis les paysages, les musées, l'Ermitage, le Palais d'Hiver, l'Amirauté, les églises en tout genre...
Il me tarde!
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Lundi (26/06/06)
Je suis triste.
Je vais pêter un câble. J'ai envie de tous les butter. Vous tous. Même toi, paire de yeux qui lit ca. Tous, tous, tous, tous, tous, tous. Je me souviens même plus de sa voix. J'ai encore son odeur dans mes cheveux, sur ma couette et mon oreiller. J'arrive pas à tout me rapeller. A nos promenades, à ce qu'on a fait, à ce qu'on a dit, à ce qu'on a vu... j'ai envie de leur crier tous que le monde est affreux. Qu'ils sont tous aussi cons les uns que les autres, qu'ils ne savent rien à l'Amour, qu'ils s'affichent, qu'ils sont cons, qu'ils me dégoûtent... Je me demande tout le temps si je l'ai assez embrassé, assez taquiné, assez dit tout ce qu'il fallait dire et fait tout ce qu'il fallait faire. Sans lui le monde est moche, les pigeons ne sont que des vulgaires tas de plumes, avec lui le monde est magnifique, je m'extasie même devant les nuages... J'ai envie de pleurer mais ca sort pas. Pleurer ne sert à rien, pleurer c'est pour les faibles, les lâches. J'ai faillit m'evanouir hier quand le train est parti, je me suis griffer les mains pour me ressaisir. Se dire que le monde continu, et que même si je suis vide j'ai pas le droit de m'imposer ca à moi-même. J'ai envie de tout raconter. Mais non. Il ya eu une bataille de couette; un fumeur de shit qui nous a sauvé la vie; des pieds trempés; des discussions d'appareils dentaires à 4h du matin. Quand je suis avec lui, un bout de moi se dit que chaque instant est un instant en moins avec lui, parfois je me dis même que c'est la dernière fois qu'on se voit. Mais non. C'est Lui. Exactement celui qu'il me faut, exactement celui que je veux. Le Parfait. Mais j'arrive pas à raconter. De toutes façons rien ne sort. La seule chose qui sort, c'est mon dégoût pour tout ces petits cons, ces petites connes, elle, qui m'enerve tant, et elle, elle, elle, elle et elle aussi. Beaucoup de filles. Moins de garçons, seulement deux pour l'instant. Je vous hais, vous et vos amours qui dégueulent la merde et sentent la fausseté à plein nez. JE VOUS HAIS!
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